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Posté par isabelled.monalisa le 27 juillet 2009

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Quelle vie ?

Posté par isabelled.monalisa le 27 juillet 2009

Il n’est pas un rebelle, il s’adapte aux normes sociales et accorde beaucoup d’importance à l’opinion d’autrui. Il s’installe dans une existence équilibre et paisible, plutôt conventionnelle. Les relations humaines restent sa grande affaire et c’est dans la vie de couple qu’il trouve son accomplissement véritable.

Des enfants devenus grands

Mohandas Gandhi philosophe et homme politique indien.

Brigitte Bardot

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En souvenir, lettre à toi Xavier

Posté par isabelled.monalisa le 27 juillet 2009

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Dans une existence qu’on voudrait paisible et heureuse, il n’y a rien qui complique plus les choses de l’amour.  Rien, vraiment rien qui ne rend plus difficile le moindre échange, la moindre tentative de partage que l’apparition, la présence ou le soupçon le plus ténu de ce sentiment dans une relation.

Dans une rencontre, qui n’est pas encore inscrite dans le temps, cela va encore, l’imprévisible, l’étonnement de la nouveauté dynamisent notre regard et nos émotions, nous ouvrent à des découvertes intimes, notre émerveillement est à fleur de peau.

A cette époque, je sentais la vanille, comme tu aimais ce parfum, le sentir dans mon cou.

Ton regard aussi ma fascinait par ses ombres éclatées. Ce n’est pas toi mais lui (ton regard) qui me demandait chaque fois avec une interrogation muette si intense : « s’auras tu m’aimer ? S’auras tu vraiment ouvrir ton amour pour accueillir tous mes dons ? »

Tu m’aimais suffisamment pour accepter que je puisse apprendre à t’aimer lentement. Tu y ai parvenu.

Ton amour était fait d’acceptation, d’ouverture et de joyeuseté. J’avais tout de toi et je ne le savais pas.

Nous étions l’un et l’autre enlacés dans un début de monde, défiant l’éternité de pouvoir nous séparer. C’était le temps des certitudes et des évidences.

Tu prenais toute la place dans mes pensées. Tu m’habitais en entier, chaque cellule de moi (comme tu en parlais beaucoup lors des soins que tu fessais à tes patients) te contenait.

Ton décès fut terrible et dévastateur. Je ressentais comme une hémorragie en moi. J’imaginais que, puisque je t’aimais, nous devions être eternels toi et moi. Combien aurait pu être infini le temps où je t’aurais aimé encore et encore.

A cette époque là, je ne voulais pas savoir, je refusais d’entendre. C’était pour moi inconcevable et ce l’ai toujours. Je m’accroche désespérément à la mythologie d’un seul amour occupant tout l’être, ne le déviant vers rien d’autre. Un amour unique porteur de tout l’amour du monde.

Et en ce jour je te dis toujours, « je t’aime mon chéri ».

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