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FIBROMALGIE, SCLEROSE EN PLAQUE et AUTRES…

Posté par isabelled.monalisa le 18 février 2010

C’est vrai qu’il est très difficile de souffrir physiquement
Il est des souffrances qui ne se voient pas
Je ne parle pas de la souffrance morale uniquement,
Mais d’une maladie encore plus pénible pendant les frimas

Je ne connais pas cette maladie moi-même
Mais celles qui combattent la douleur
Pourraient vous en réciter le thème
En composant un bouquet de fleurs

Les futilités de la vie n’ont plus d’importance
Comme le dit si bien la vidéo présente ici
Le plus important est de ne pas subir de dépendance
Et je leur souhaite rapidement une vie adoucie.

Ce poème je le dédie à toutes les femmes
Qui souffrent de sclérose ou de fibromalgie
En surfant ici, j’ai découvert quatre gentilles dames
Qui en souffrent et pour compatir à leurs douleurs, je réagis.

Reçu en cadeau par  douceurspourvosyeux, merci à toi

Publié dans c: Poemes | 3 Commentaires »

Montesquieu

Posté par isabelled.monalisa le 17 février 2010

L’entêtement pour l’astrologie est une orgueilleuse extravagance. Il n’y a pas jusqu’au plus misérable artisan qui ne croie que les corps immenses qui roulent sur sa tête ne sont faits que pour annoncer à l’Univers l’heure où il sortira de sa boutique.

Il semble qu’il n’y ait point de milieu entre l’excellent et le détestable.

Ce qui manque aux orateurs en profondeur, ils vous le donnent en longueur.

Il est très surprenant que les richesses des gens d’Eglise aient commencé par le principe de pauvreté.

La raison pourquoi les sots réussissent ordinairement dans leurs entreprises, c’est que ne sachant et ne voyant jamais quand ils sont importuns, ils ne s’arrêtent jamais. Or, il n’y a pas d’homme assez sot pour ne savoir pas dire : « donnez-moi cela ».

Si la physique n’avait d’autres inventions que celles de la poudre et du feu grégeois, on ferait fort bien de la bannir comme la magie.

L’argent est très estimable, quand on le méprise.

Il faut savoir le prix de l’argent : les prodigues ne le savent pas, et les avares encore moins.

Je suis distrait. Je n’ai de mémoire que dans le coeur.

Malheureuse condition des hommes ! A peine l’esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corpscommence à s’affaiblir.

La crainte ajoute à nos peines, comme les désirs ajoutent à nos plaisirs.

Quand on veut gouverner les hommes, il ne faut pas les chasser devant soi. Il faut les faire suivre.

C’est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c’est Paris qui fait les Français.

Il ne faut rien faire que de raisonnable ; mais il faut bien se garder de faire toutes les choses qui le sont.

Toutes les religions ont eu leurs mystères, et il semble que, sans cela, il n’y aurait point de religion.

Publié dans m: Pensees | 2 Commentaires »

L’OUBLIER

Posté par isabelled.monalisa le 16 février 2010

Arrêtes de t’énerver
il n’en vaut pas la peine

il ne faut plus penser
aux moments ou tu étais sa reine…

tu ne dois surtout pas pleurer
n’oublies pas que tu as pleins d’amis.
Sur qui tu pourras toujours compter
à n’importe quel moment de ta vie…

maintenant ferme les yeux
et efface le de ta mémoire
car tous ces moment adipeux
doivent rester au fond d’un tiroir…

après l’avoir effacé
essaie de retrouver ton sourire.
qui est parti s’envoler
dans un monde beaucoup moins satire

voila un petit poème pour tous ceux qui souffre de l’amour ! c’est certain, c’est très difficile…. facile a dire mais jamais a faire !!!!

Publié dans c: Poemes | 4 Commentaires »

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