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Positions de relaxation

Posté par isabelled.monalisa le 3 mai 2008

ALLONGE

C’est la solution la plus connue et aussi la plus confortable pour se relaxer. Pensez à vous mettre un cousin : Sous le cou, si vous souffrez des cervicales ; sous les genoux, si vous souffrez des lombaires. Ne jamais se relaxer sur un lit (sauf si le but est de s’endormir). S’installer sur un tapis, une moquette ou un tapis de gymnastique en mousse. Inconvénients : on ne peut pas s’allonger n’importe où

 

ASSIS ADOSSE

S’assoir le dos bien d’aplomb. Poser les pieds à plat par terre. Ne pas croiser les jambes. Poser les mains sur les accoudoirs d’un fauteuil ou sur les genoux. Appuyer la tête sur un dossier ou sur le mur. Le coup doit être souple. Laisser le dos souple légèrement rond.

 

ASSIS EN « COCHER DE FIACRE »

Assis comme les cochers de fiacre d’autrefois qui dormaient en attendant leurs maîtres. Assis, les pieds à plat sur le sol, les avant-bras sur les genoux le dos rond, les épaules basses, la tête souple.

 

REMARQUE

On peut se relaxer aussi n’importe où ; dans le bus, au bureau, au cours d’une réunion, ou dans les toilettes…

 

DEBOUT

Il faut savoir bien se relaxer couché ou assis pour pouvoir le faire debout : jambes écartées de la largeur des hanches, pieds bien à plat, genoux régèrement fléchis, bassin basculé vers l’arrière, dos un peu vouté, épaules basses, tête lourde sous un cou souple

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Exercice N°2 du Docteur Vittoz

Posté par isabelled.monalisa le 2 mai 2008

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LA LECTURE A HAUTE VOIX

C’est le même sentiment de présence, d’être là, « d’être soi » que nous apporte la lecture à haute voix. L’expérience nous montre qu’on ne peut pas lire à haute voix en pensant à autre chose, en étant « ailleur ». C’est en lisant des yeux que notre esprit s’évade, notre pensée vagabonde : une idée lue en a trouvé d’autres en nous qui nous ont emportés : il faut alors relire le paragraphe commencé, revenir en arrière pour trouver le fil ! Dans la lecture à haute voix, au contraire, on « se sent lire », on sent le corps dans une certaine position, le livre dans les mains ; on entend sa propre voix, les yeux voient les caractères, les mots, les phrases. On se rend compte qu’on lit, la lecture est vraiment alors un acte conscient. Cet exercice contribue beaucoup au développement du contrôle ; non seulement le sujet demeure actif à ce qu’il lit, s’approprie des idées, les comprend mais encore prend conscience des mots, des phrases, qui les expriment². Cette maîtrise de la pensée, jusque dans sa forme, devient alors un moyen extraordinaire de développement de la personnalité.

Il faut le pratiquer, par étapes successives, de la manière suivante :

1ère étape: Choisir un passage d’une dizaine de lignes d’un ouvrage apprécié. Le lire d’abord des yeux, puis à haute voix, en faisant la différence entre les deux lectures, puis en prenant conscience de la manière dont on lit : si on est distrait ou non, si on comprend ou non, afin de bien se rendre compte des difficultés, s’il y en a.

2ème étape: Reprendre alors la lecture, en écoutant le voix, en se familiarisant avec elle, en sentant le livre dans les mains, puis en notant des idées, les mots, les expressions employées.

3ème étape: Fermer le livre après la lecture et raconter ce que l’on vient de lire.

4ème étape: La lesture terminée, expliquer à un auditeur réel ou imaginaire le passage lu, comme si l’on voulait le discuter avec lui.

 

 

²: Certains états « d’incontrôle » sont si bien établis qu’il est possible de lire à haute voix en pensant à toute autre chose. C’est l’analyse qui peut permettre de saisir le mécanisme d’un conditionnement et affectivement traumatisante. De même que lorsqu’on  se laise prendre par la musique des mots, leur rythme, on peut lire à haute voix et ne rien comprendre du texte. Ici la sensation trop envahissante bloque la pensée, alors qu’en général c’est la pensée en s’évadant qui arrête la lecture. On néglige l’une des deux conditions de l’acte conscient : il faut certe sentir, mais aussi avoir conscience qu’on sent.

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Exercice N°1 du Docteur Vittoz

Posté par isabelled.monalisa le 1 mai 2008

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LA MARCHE CONSCIENTE

Comme le Docteur Vittoe l’indique, elle consiste à macher en sentant d’abord le pied droit, puis le pied gauche, appuyés sur le sol, recevant la sensation du sol, puis le corps tout entier qu’accompagne un mouvement harmonieux des bras. C’est une sensation extraordinaire de calme et d’équilibre qui se répand dans tout le corps: on est absolumenr présent ! La pznsée ne peut ni s’imposer ni s’évader, sinon on ne sent plus rien ! C’est ainsi que lorsque un malade, au cours de la cure, connaît des mouvements émotionnels, quelques minutes de marche consciente lui permettent de retrouver son calme: la sensation a ramené le pensée en équilibre. C’est une marche qui a le pouvoir de « défatigué »,  justement parce qu’elle met le cerveau au repos. Alors que se déplacer, toujours en courant avec une seule pensée en tête: ne pas perdre de temps, ne pas manquer la prochaine rame de métro est épuisant par la tension nerveuse qui se développe. Il suffit de faire 2 ou 3 fois le tour d’une pièce, en rentrant du travail ou de monter les escaliers « en conscience » pour sentir la fatigue disparaître. Un proffeseur de philosophie disait : « heureusement que pour aller d’une salle de cours à une autre, à des étages différents, je dois parcourir de longs couloirs ; je le fais en marchant consciemment, et j’arrive à chaque cours détendu et reposé ». Le Docteur Vittoz recommane de ne pas oublier que la vue, l’ouie doivent participer à cette marche. Le tact, la vue, l’ouie apportent ainsi un ensemble de sensations qui occupe le champ de notre conscience, équilibrent notre pensée et nous reposent. Notre être entier s’épanouit dans la sensation, comme une fleur au soleil ! La marche consciente peut se pratiquer quand on veut. Mais pour ne pas l’oublier pendant le temps de rééducation, il est sage de la placer toujours au même moment dans la journée. Ce peut être un bout de chemin que nous faisons chaque jour, pour aller au bus par exemple, ou un escalier à monter ou à descendre, ou tout autre occasion de trajet.

Publié dans h: Techniques de relaxation, i: Les exercices de concentration | 2 Commentaires »

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