piercings

Posté par isabelled.monalisa le 12 février 2013

Avant d’être un phénomène à la mode, le piercing est un acte qui a des origines tribales d’un peu partout dans le monde et d’époques différentes. En effet, dans bien des sociétés primitives, on a utilisé les bijoux corporels, tout comme le tatouage ou les scarifications, soit pour des raisons purement esthétiques, soit de manière rituelle pour affirmer son appartenance à une caste particulière. En Occident, ces pratiques ne sont réellement « en vogue » que depuis la fin des années 80′ : d’abord aux USA dans le milieu gay, puis en Europe dans certaines scènes musicales.
Jean-Paul Gaultier a été un des premiers à nous faire (re)découvrir le piercing en France en fin d’année 1993 ou début 1994 (nous ne savons plus exactement !) avec un de ses défilés diffusé à la télévision. Jusqu’à ce jour, on n’avait encore jamais vu de piercings présentés au grand public. Le piercing était à l’époque considéré comme une pratique marginale et sado-masochiste !
Eh oui, le piercing n’est connu en France que depuis 1994. Le premier studio de piercing français fut ouvert à Paris sous franchise américaine, en novembre 1994 (en même temps que nous débutions). Avant cette date, il fallait aller à Londres ou à Amsterdam pour se faire percer (ce que nous avions fait en mars 1994).
Depuis, peu de studios réservés uniquement au piercing existent en France, les studios de tatouage se chargeant la plupart du temps de proposer ce service.
Aujourd’hui, le phénomène a pris de l’ampleur et il touche de plus en plus de personnes, de tous milieux et de tous âges. En règle générale, on se fait percer par coquetterie. Cette pratique n’est plus « réservée » à une tranche marginale de la population comme à ses débuts en 1995.
Le piercing le plus demandé reste celui du nombril.

Ceux du cartilage d’oreille et de la narine sont en forte progression dans les studios de piercing et non plus en bijouterie car une majorité de personnes prend conscience de la mauvaise utilisation du « pistolet à oreilles » qui devrait d’ailleurs être interdit.
La classe d’âge la plus représentative est celle des 15-20 ans avec une majorité pour les filles. Histoire du piercing par emplacement :
–Oreille
Ce piercing permettait de distinguer une personne riche d’une personne pauvre. Dans le sud de l’Afrique, les tribus stretchaient les trous et plus il était grand, plus grand était leur rang social.
–Nez
Son origine date d’il y a 4000 ans, au Moyen Orient. Il s’est répendu en Inde au 16e siècle. Là aussi, lorsqu’on le portait, on se distinguait socialement des autres : on était riches. Dès les années 1960-70, il fut adopté par les Hippies et les Punks.
–Septum
Son originie vient des Papous et d’autres tribus tribales très anciennes… dans ces tribus, autant les hommes que les femmes se percaient la cloison nasale pour y passer des bijoux en or la plupart du temps…. On ne sait pas l’explication exacte de ces traditions, mais encore aujourd’hui on peut la retrouver chez des anciens peuples qui ont survécus jusqu’à aujourd’hui ..(Asie, Amérique du Sud, Afrique, …)
–Langue
Dans les temples aztèques et mayas, les prêtres se perçaient la langue lors de rituels pour communiquer avec les Dieux.
–Lèvre/Labret
Les tribus africaines ainsi que sud-américaines s’ornaient les lèvres de bijoux en or pour séduire. Les femmes africaines portaient des plateaux sur la lèvre pour exciter les hommes.
–Sein
Le piercing au sein était considéré comme signe de force, de virilité, d’endurance. Les Romains se perçaient les mammelons pour tenir leurs capes et pour montrer leurs haut grades. En 1890, se sont les femmes qui se sont mises à porter des anneaux aux seins, pour embellir leurs décolletés.
–Nombril
La première trace du piercing au nombril remonte aux Égyptiens. Seules les familles royales avaient le droit de se piercer le nombril.
–Surfaces
Les piercings de surfaces sont les résultats de « performances », de gens qui ont voulu tester le piercing et aller plus loin… Les premières « performances » remontent aux années 70-80, dans le milieu Underground.

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os qui craquent

Posté par isabelled.monalisa le 9 janvier 2013

Rassurez vous, le bruit que vous entendez lorsque vos doigts, vos orteils, vos chevilles… craquent n’est pas le bruit de vos os.

C’est seulement le  gaz contenu dans vos articulations.
Explications : dans votre corps, il existe un liquide, le liquide synovial dont le rôle est de lubrifier les articulations.

Lorsque vous écartez ces articulations, la pression du liquide chute et laisse une espèce d’espace vide.

Ni une ni deux, le gaz qui était totalement dissous dans le liquide synovial forme des petites bulles.
Le « crac » que vous entendez n’est autre que le bruit des bulles de gaz qui éclatent.

A partir de ce moment , le gaz va tranquillement retourner se dissoudre dans le liquide synovial, et c’est pour cette raison que vous êtes incapable de faire craquer vos doigts ou autres parties du corps deux fois de suite.

Même si on vous a souvent répété qu’il était dangereux de faire craquer vos doigts, cela pouvant entraîner de l’arthrose, ce sont seulement des rumeurs mais n’en abusez pas car certains pensent que cela pourrait abimer les ligaments.

Trouvez un autre truc anti-stress  :-)

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Jules César, nom et prénom

Posté par isabelled.monalisa le 13 décembre 2012

Avant que chacun d’entre nous soit affublé d’un nom et d’un prénom, les individus portaient un prénom suivi de « fille ou fils » et le prénom de leur père comme par exemple Marc fils de Jean.

Pourtant à l’époque romaine, chacun avait un prénom, un nom et un surnom comme par exemple Caius Julius Caesar, connu sous le nom de Jules César.

Ce n’est qu’au Moyen Age qu’un signe plus distinctif fut ajouté dans le but d’identifier chaque personne car il pouvait y avoir plusieurs Marc fils de Jean.

Dorénavant, chacun porterait un prénom suivi comme l’endroit où il habite (Richard de la rivière), son métier (Richard le teinturier), un détail physique (Richard le grand), un trait de caractère (Richard cœur de lion)….

Ce surnom restait ensuite propre à la famille et les enfants en héritaient à la naissance.

Tout su bouscula lorsque François 1er en 1539 demanda à l’église de tenir à jour les registres de naissance. L’église s’en chargea mais obligea les parents à donner le prénom d’un Saint au bébé. Dès lors, chaque enfant fut enregistré avec un prénom suivi du surnom de sa famille qui, au fil des années est devenu un nom de famille.

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